Plus de 20 pays africains, plus de 1000 participants dont 250 internationaux ont pris part à cette première édition d’Afric’Up ayant pour objectif de promouvoir l’innovation, la créativité et les économies digitales nouvelles en Afrique.

Afric’Up fete la Tech africaine à Tunis

Cette initiative tunisienne au profit des startups africaines vise à promouvoir l’innovation, la créativité et les économies digitales nouvelles.
Cette rencontre officiellement inaugurée par le Ministre des Technologies de la Communication et de l’economie numérique, Anouar Maârouf, en présence de plusieurs officiels et personnalités institutionnelles africaines et internationales.
Près de 80 speakers africains et internationaux sont invités (CEO, Investors, Mentors, experts, institutionnels), 112 startups africaines et internationales.

Le Start-Up Act entre enfin en vigueur

Le Conseil des ministres tunisien vient d’adopter le projet de décret du Startup Act.

Ce texte d’application fondamental, tant attendu par la communauté des entrepreneurs en Tunisie, vient compléter la loi N°2018-20 relative aux Startups qui a été adoptée par l’Assemblée des Représentants du Peuple le 2 avril 2018.

Le décret compte 24 articles qui traitent principalement les conditions et procédures pour jouir des avantages et incitations au titre de Startup.

 

Table Ronde Legal Tech : L’avenir est dans l’open data juridique

Pour sa première édition, le Salon Afric’Up a vu les choses en grand. C’est l’innovation et la transformation numérique de l’économie qui sont à l’honneur : deux thématiques qui ne manqueront pas d’animer les écosystèmes africains dans les années à venir.
À l’image de la Fintech dans le secteur financier, la Legaltech se développe progressivement sur le marché du droit en afrique. Il y a aujourd’hui plus de 40 legal startups en Afrique, elles sont principalement concentrées sur l’accès au droit.
Le fondateur de la première legal startup algérienne, Walid Ghanemi, était d’ailleurs intervenant à la table ronde. Legal Doctrine se concentre sur la fourniture de l’accès au droit pour les entreprises algériennes et investisseurs étrangers grâce à une base de données rassemblant l’ensemble du droit algérien.
Legal Doctrine a par ailleurs remporté le prix de la « Best African Legal Tech Startup 2018 » à Zurich, à l’occasion du Swiss Legal Tech Hackathon.

Mais au fond qu’est-ce que l’accès au droit

Cette expresion signifie que chacun d’entre nous a la possibilité d’accéder à toutes les règles de droit qui régissent la vie de tous les jours.

La table ronde menée lors du panel à dégagé quatre paramètres essentiels, a savoir l’importance de donner accès à une information, physiquement ou en ligne, bien la comprendre, faciliter l’accès à un professionnel du droit pour un accompagnement et puis pouvoir obtenir l’exécution de la décision de justice.

La legal tech est particulièrement adaptée pour servir un écosystème startup en raison de la baisse des coûts qu’elle permet mais également en raison de la forme de l’accompagnement digital et rapide qu’elle permet.
De plus, l’écosystème legal tech est un lieu de rencontre entre les professionnels du droit et les entrepreneurs ce qui permet aux premiers de mieux conseiller les seconds car ils comprennent mieux leurs enjeux.
Dans le même temps, le droit doit être adapté à l’économie des startups (e-commerce, fiscalité simplifiée, facilitation de la création d’entreprise, signature électronique, facilités de caisses bancaires, régime social déclaratif).

La legal tech est aussi pertinente pour l’économie plus traditionnelle

Toutes les entreprises possédant un département juridique, peu important leur domaine d’activité, gagnent à digitaliser le service juridique : cela leur permet d’apporter des réponses plus ciblées et plus rapidement, de réduire les risques et les coûts, de créer de la valeur en interne et parfois à l’extérieur de l’entreprise.

AFRIC’UP PITCH : retour des membres jury

Plusieurs startups venues de tout le continent africain pour présenter leurs entreprises devant un jury ou étaient présents Gibran Freitas Co-fondateur de Legal Tech Africa et Walid Ghanemi, qui après délibération, a choisi la startup Tunisienne « Epilert« , une startup qui a lancé le concept d’un bracelet connecté aidant la détection des crises d’épilepsie.
Le trophée de la Cérémonie d’Afric’up Pitch Winner a été décerné à Amine Rihahi Cofondateur de la Startup « Epilert ».