Texte sur les start-up en Algérie

Lundi et mardi dernier a eu lieu un événement à Alger au tour des jeunes pousses algériennes. Il s’agissait plus exactement d’étudier le mode de financement que peuvent bénéficier les start-up en Algérie.

Durant celui-ci, de nombreux intervenants étaient au rendez-vous dont la banque nationale algérienne (BNA), le crédit populaire algérien (CPA) et la banque de développement local (BDL). S’ajoutent à la liste des sociétés de financement.

A cette occasion, le Directeur de l’Agence Nationale de la gestion des microcrédits a annoncé que le but premier de son organisme était d’accompagner et d’aider le financement des jeunes porteurs de projets pour créer leur start-up. A ce titre, deux types de dispositions ont été annoncés. 

Start-up Algérie : le financement exclusif de l’ANGEM 

L’ANGEM dans une première option, propose l’octroie de microcrédits non rémunérés (sans intérêt). Ce type financement intervient à l’achat à l’occasion de l’achat des matières premières nécessaires à la réalisation des activités de la jeune pousse.

Cette formule pose un seuil de financement à hauteur de 100.000 DA. Les startups implantées dans les Wilayas du sud quant à elles peuvent bénéficier d’un prêt allant jusqu’à 250.000 DA. 

Le concours de financement des banques publiques : 

L’ANGEM est partenaire de plusieurs banques publiques. Dans cette seconde formule, il s’agira de financer l’achat des matériels nécessaires au lancement des activités de la start-up. Dans ce contexte, la banque publique partenaire et l’ANGEM sont conjointement concernés par le versement des fonds d’investissement.

Naturellement, cette force de financement permet d’octroyer jusqu’à 1.000.000 DA. Néanmoins, il convient de préciser qu’il s’agit d’un crédit bonifié à 100%.  

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